FR / EN

12 euros

Épuisé

 

Jeune

Collectif

17 x 26 cm

21 pages

Reliure Singer

Risographie

150 exemplaires

Novembre 2017

 

Fanzine réalisé à l’occasion de l’exposition "Jeune" à la galerie du Crous

à Paris pendant PhotoSaintGermain puis au CACN de Nîmes, sur une proposition de Rebekka Deubner et Pauline Hisbacq.

 

Avec des images de Joseph Charroy, Martine Dawson, Rebekka Deubner, Bérangère Fromont, Pauline Hisbacq, Melchior Tersen et Camille Vivier, autant de variations sur le thème de la jeunesse...

 

 

 

6.

15 euros

 

Les Aqueuses

Rebekka Deubner

21 x 29,7 cm

60 pages

Reliure écolière

Offset numérique

100 exemplaires

Octobre 2017

 

Rebekka Deubner esquisse avec cette édition une approche très personnelle du mythe d’Amaterasu, déesse du soleil dont on raconte qu’après un conflit

elle s’est réfugiée dans une grotte, privant ainsi le monde de lumière. C’est

ce moment de latence nocturne, humide et grouillant, que les photographies décrivent en  autant de fragments d’un vaste tableau immobile, jamais vu dans sa totalité. Le paysage du voyageur égaré, du plongeur de fonds marins perçu par flash et révélé par la lumière aveuglante de la lampe torche se dévoile

à nous par bribes expressionnistes, invitant le spectateur à partager ce voyage intérieur.

Les Aqueuses, humeurs liquides, noires ou brillantes, traversant nos corps.

Les Aqueuses, êtres imaginaires peuplant les rivières, les fleuves et les océans.

 

 

5.

10 euros

 

Tomorrow Never Knows

François Santerre

17 x 26 cm

Reliure chambre à air

Impression laser

100 exemplaires

Juin 2017

 

 

Tomorrow Never Knows est une plongée dans un monde nocturne fantasmé,

à la limite du fantastique, dans un paysage industriel où se glissent quelques compagnons de route, à l’image des spectres de notre imagination. La série

se construit comme un récit, un voyage hallucinatoire, à la fois émerveillé et effrayé.

Tomorrow Never Knows constitue le deuxième volet d’une trilogie sur le quartier en mutation du 13e arrondissement de Paris, la nuit.

 

 

 

 

4.

12 euros

 

Stationnaires

Oliver Clément

21 x 29,7 cm

Reliure attache métal

Impression laser

100 exemplaires

Décembre 2016

 

 

Ce travail consigne le retour d’Oliver Clément dans les territoires de son enfance dans l’Est de la France. Dans cet environnement post-industriel et dévitalisé apparaît une profonde tristesse dès lors que la lumière du jour se montre faible. Dans ces paysages, il semble régner un présent dilaté et continu, semblable à une onde stationnaire. Là où on pourrait lire une forme de désenchantement se niche pourtant un romantisme disciplinaire, atone, une distance atmosphérique entre le monde et les choses. Ces quelques images monochromes, équivalents d’une sismographie du quotidien, naissent de cette rencontre et s’inspirent de l’imagerie monotone des anciennes publications scientifiques, des mornes environnements de bureaux et de la nouvelle vague musicale.

 

3.

20 euros

 

Natalya

Pauline Hisbacq

19,5 x 25,5 cm

Dos carré collé cousu

Offset

200 exemplaires

Septembre 2016

 

 

Issues de retransmissions des JO de 1980, les images déploient un récit

autour du personnage de Natalya, sur fond de compétition sportive. Le langage des corps, la gravité des visages, l’ambiguïté des postures permet d’imaginer les drames adolescents de ces gymnastes. Les plans serrés, en hors-champ, conduisent au plus près d’une intimité souterraine. Le montage par chocs et séquences poursuit l’idée d’un récit à trous. La pixellisation affirme une mémoire défectueuse et nostalgique, nécessairement trouble et fictionnelle. Natalya est un travail photographique pur, alors même qu’il se développe ici dans un flux préexistant d’images d’archive.

 

 

 

 

 

2.

20 euros

 

Aisthesis

François Santerre

20,5 x 29,7 cm

Reliure suisse

Offset

200 exemplaires

Septembre 2016

 

 

L’ouvrage est composé de 24 photographies abstraites. Cette série a été réalisée durant des promenades nocturnes dans le XIIIe arrondissement

de Paris, quartier en pleine mutation, éclairé au néon et déserté la nuit.

A mi-chemin entre la photo de rue et l’art pictural, l’ambition est avant tout plastique : interroger les limites de la figuration, l’indicialité du médium pour,

au final, chercher à retranscrire des sensations (du grec αίσθησισ/Aisthesis).

 

 

 

 

 

 

 

1.